M1 « Métiers du Lexique et de la Traduction (anglais-français) – MéLexTra »

 

Cette formation est accessible aux titulaires d’une Licence d’anglais LLCER, en particulier, mais non exclusivement, d’une licence avec parcours, dominante ou option « traduction » ou d’une Licence de LEA. Les dossiers d’étudiants d’autres licences sont examinés sous réserve de produire des attestations de compétences en langue anglaise et en traduction.

La langue de travail est l’anglais ; le sens de traduction prioritaire est vers le français (en>fr). Il est possible, et même recommandé, de suivre des cours de deuxième ou de troisième langue auprès des autres départements de la Faculté LCS.

Les étudiants désireux de s’inscrire dans cette spécialisation joindront à leur CV détaillé un descriptif précis des enseignements qu’ils ont suivis en Licence (par exemple : extraits du Guide des études de leur établissement de licence).

 

La première année de MéLexTra est un tronc commun aux deux parcours, MéLexTra TAC et MéLexTra JET. La spécialisation, en traduction juridique et technique (JET) ou en traduction et adaptation cinématographiques (TAC), se fait en deuxième année uniquement.

 

Rigueur et ouverture d’esprit, très bonne maîtrise de la langue française, curiosité affirmée des autres cultures comme de l’actualité, goût très prononcé pour la lecture en anglais et en français, ouverture à la diversité et à la nouveauté, ténacité et persévérance, exigence vis-à-vis de soi, capacité à s’auto-évaluer et à se remettre en question, compétences en traduction et volonté de les améliorer par la pratique et la fréquentation des diverses théories. On s’attend à ce qu’une mobilité, donc une immersion prolongée, dans un pays de langue anglaise (assistanat, Erasmus, stage long, au pair, par exemple) ait été effectuée.

 

La première année commune aux deux parcours MéLexTra vise à développer et affirmer les compétences des étudiants en traduction générale et spécialisée et à leur faire effectuer un travail de réflexion et de recherche en traduction/traductologie ou traduction littéraire.

Cette première année constitue une préparation méthodologique, théorique et disciplinaire à la deuxième, de spécialité. Elle n’est en aucun cas une année d’apprentissage des méthodes de traduction, que l’étudiant doit avoir acquises et pratiquées assidûment avant son entrée en Master. Elle vise la fréquentation de différentes théories de la traduction et leur mise à l’épreuve de la pratique, qui permet de se forger un ensemble d’outils utiles à l’entrée dans un des multiples métiers de la traduction. Elle est la première étape de formation de traducteurs de haut niveau, adaptables, ouverts, rigoureux, en tous points professionnels.

Une année universitaire, de septembre à mai. Les cours ont lieu du mardi au jeudi. Les étudiants s’engagent à être assidus et disponibles pour les activités annexes obligatoires telles que conférences, séminaires, travaux de groupe.

 

  • Département d’Études anglophones, Faculté LCS, Université de Lille SHS, Pont de Bois, Villeneuve d’Ascq
  • Salle propre à la première année du master MéLexTra.
  • Bibliothèque universitaire (BU) : notamment ressources en accès distant via l’ENT
  • Contrôle continu des connaissances (capitalisation : la moyenne doit être obtenue dans chaque BCC (bloc de connaissances et de compétences).
  • La validation de la première année du parcours MéLexTra donne lieu à la délivrance d’un diplôme de Maîtrise de Langues, Littératures et Civilisations Étrangères, spécialité Métiers du Lexique et de la Traduction. Elle permet de postuler pour un accès dans l’une des deux options de la DEUXIÈME année de la spécialité MéLexTra ou dans tout autre Master 2 d’une université française.

Les enseignements des trois parcours du Master « Traduction, interprétation » sont organisés sur le même schéma, répartis en Blocs de connaissances et de compétences (BCC), eux-mêmes composés d’Unités d’enseignement (UE), que l’on retrouve à chaque semestre.

La définition des BCC s’est faite en s’appuyant sur le référentiel européen de compétences du réseau EMT (European Master’s in Translation) – la formation est d’ailleurs labellisée EMT (voir page d’accueil du site).

 

Pour le parcours MéLexTra, ces BCC sont au nombre de 4 :

  • Le BCC1, qui s’intitule « Construire son identité professionnelle », est mutualisé à la mention (donc avec le parcours TSM). Il vise à aider l’étudiant.e à développer progressivement son identité professionnelle (avec un accent particulier sur les aspects déontologiques), à lui faire connaître le marché des métiers de la traduction et lui en faire observer les évolutions, à préparer son installation professionnelle ainsi qu’à connaître le monde de la recherche en R&D et traductologie. Ce BCC est entièrement construit autour d’interventions de professionnels, sous forme de conférences ou d’ateliers, de séminaires, ateliers, éventuellement séances de colloques de recherche en traduction, ou encore de formations brèves à un certain nombre de « soft skills ».
  • Le BCC 2, « Opérer un transfert linguistique », est adapté selon le parcours ; les compétences qui y sont visées sont les suivantes : savoir analyser un document source (thématique, registre) ; savoir déterminer les choix à effectuer en fonction de l'utilisation du texte traduit ; savoir reformuler un texte en langue cible ; maîtriser la langue cible ; être capable d'analyser et d'expliquer les choix de traduction ; savoir mettre en œuvre des stratégies de contrôle de la qualité ; savoir prendre en compte les consignes d’un donneur d’ordre ; savoir utiliser les outils théoriques pour prendre des décisions de traduction.
  • Le BCC 3, « Maîtriser les outils et méthodes propres à la traduction professionnelles », vise ceci : maîtriser les outils d'aide à la traduction ; savoir identifier les sources de recherche documentaire pertinentes ; savoir préparer des ressources pour le transfert linguistique ; maîtriser les outils informatiques propres au domaine ; savoir prendre du recul et réfléchir sur les enjeux liés à la traduction spécialisée.
  • Enfin, le BCC 4 est consacré au « Projet personnel de l’étudiant et mise en situation professionnelle », donc à sa spécialisation progressive.

 

Il est important de souligner que les compétences regroupées dans ces BCC (même si avec certains inévitables chevauchements) sont appelées à être développées sur 4 semestres : chaque semestre et a fortiori chaque année du parcours se concentrera donc, bien entendu, davantage sur tel ou tel aspect.

En M1, les UE qui constituent ces blocs portent sur la théorie et pratique des traductions générale, journalistique, spécialisée, paralittéraire, littéraire  ; elles portent encore sur la recherche documentaire préalable à toute traduction, sur la théorie traductologique, sur la traduction de dialogues et sur la méthodologie du mémoire de recherche.

En M2 JET, on travaillera dans les différentes UE la TAO, les traductions technique, juridique, financière, ainsi que la traductologie appliquée, la méthodologie de la traduction et de la relecture de traduction, la traduction de jeux vidéo. Un mémoire de recherche appliquée constitue un véritable portfolio de travaux de traduction, une mise en pratique des compétences de l’étudiant.e.

En M2 TAC, outre la méthodologie de la traduction générale, la traduction en<>fr et un cours d'analyse filmique, la formation se compose d’UE de doublage, de sous-titrage, de voice-over et de traduction de jeux vidéo. Un certain nombre de projets sont à réaliser en cours d’année, et un mémoire de fin d’année est à rédiger : il s’agit d’un portfolio de traductions à même de démontrer les compétences de l’étudiant.e.

Se reporter aux onglets de deuxième année.

Parce qu’elle articule théorie et pratique, la rédaction du mémoire démontre le savoir et le savoir-faire de l’étudiant, qui expose dans son travail sa maîtrise des outils et théories mis à sa disposition dans les différents séminaires.

En traduction littéraire, le séminaire s’organise autour de deux objectifs, l’un, l’approfondissement d’une formation méthodologique en traductologie (il est souhaitable, mais non pas obligatoire, que les étudiants aient suivi des cours théoriques auparavant) et l’autre, la rédaction d’un mémoire composé d’une part de la traduction d’une œuvre, choisie par l’étudiant(e) et inédite en français (éventuellement publiable), et d’autre part, d’une introduction analysant les écueils pour les théories de la traduction que représente l’écriture particulière de cette œuvre. Le choix du genre d’œuvre est libre : nouvelle, essai, pièce de théâtre, poèmes, voire de la « para-littérature » ; le siècle, comme l’origine nationale ou culturelle, est également libre ; les textes filmiques sont exclus.

Le sujet est d'abord discuté avec le directeur/la directrice de mémoire pressenti.e, en fonction de sa (ses) spécialité(s) et il doit être validé par lui/elle.

On consultera avec profit les mémoires des années antérieures conservés à la Bibliothèque Angellier.

(Liste susceptible de modifications)

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